Mois : juillet 2017

Les avortements clandestins, pratique des charlatans ou des médecins de rue  

Les avortements clandestins sont les pires sévices que subissent les jeunes filles actuellement ! Même s’il est bien pratiqué, l’avortement clandestin porte toujours des préjudices traumatiques et physiques sur la santé de nombreuses jeunes filles. Selon certaines études, toutes les 9 minutes une femme meurt des suites d’un avortement illégal et dangereux. Dans le monde, plus d’1/3 des grossesses ne sont pas planifiées. Chaque année, près d’1/4 des femmes enceintes sur les cinq continents choisit d’avortement. L’OMS estime que, chaque année, 20 millions de grossesses sur 46 millions se terminant par un avortement provoqué se déroulent dans des conditions non sûres et dans un contexte social et légal hostile, ce qui provoque tous les ans la mort d’environ 47 000 femmes des suites d’infections, d’hémorragies, de blessures utérines et des effets toxiques des agents censés provoquer un avortement. C’est une urgence pour réfléchir sur cette pratique ! Le dernier en date de quelques mois ! Une jeune fille, 19 ans, une étudiante dans une université de la place. Elle voulait avorter mais sans que ses parents ne le sachent. Elle se concerte avec son amant pour trouver un jeune étudiant en médecine, de procéder à l’avortement clandestin, aux conséquences graves ; la tentative a échoué, la fille se trouve avec des intestins perforés au lieu d’évacuer le fœtus ; en plus, la matrice coupée. La jeune s’est retrouvée traumatisée...

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Un regard sur les avortements clandestins  

Les avortements clandestins qui exposent souvent des femmes et des jeunes filles à de graves risques ainsi que les abandons de bébés issus des grossesses non désirées, deux sujets importants quasi-oubliés des médias et des acteurs politiques. « Debout Congolaises ! », à l’occasion du décès de Simone Veil, abordent ces questions vitales pour beaucoup de femmes et de filles dans une série d’articles. Ci-dessous, une analyse de Emmanuel Chaco. Selon l’Organisation mondiale de la santé, en dehors de l’Afrique du Sud, du Cap-Vert et de la Tunisie dont les lois autorisent l’avortement, plus de 300.000 filles et femmes meurent en silence chaque année suite aux avortements clandestins, notamment à cause des lois très restrictives qui répriment l’avortement. A Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo (RDC), à Bukavu, la capitale de la province du Sud-Kivu, dans l’est de la RDC, ainsi qu’à Kikwit, la principale ville du Bandundu, dans le sud-ouest du pays, les chiffres sont inquiétants. Pour le seul mois de mars 2009, «plus de 20 cas d’avortements clandestins suivis d’abandons de fœtus ou de bébés dans des égouts et les rues de Kinshasa» ont été rapportés par le ‘Journal en Lingala facile’, une production satirique diffusée sur la télévision nationale et relayée par plusieurs chaînes privées du pays. Une dizaine de jeunes filles âgées de 18 à 25 ans, interrogées par IPS à Kinshasa, approuvent l’opinion de...

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