Catégorie : Eco-féminisme

Sans les femmes, la réponse au défi écologique est partielle

Comment accepter qu’une partie de la population décide encore pour l’autre ? demandent les autrices de cette tribune. D’autant plus dans les institutions et rendez-vous mondiaux œuvrant contre le réchauffement climatique. Les femmes, qui représentent 70 % des 1,2 milliard de personnes vivant avec moins d’un dollar par jour, seront pourtant parmi les plus frappées par ce bouleversement.

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4 raisons pour lesquelles nous, militant.e.s du climat, participerons aux actions du 8 mars

“What do we want? Climate justice! When do we want it? Now!”  Si la justice climatique est si importante, c’est parce que la crise climatique actuelle accentue certaines inégalités. A titre d’exemple, dans plusieurs régions du monde, le changement climatique affecte les femmes d’une manière disproportionnée, notamment par le rôle prépondérant qu’elles jouent au niveau de la sécurité alimentaire. S’attaquer à la crise climatique, c’est donc aussi s’attaquer à cette inégalité. C’est pourquoi nous, éco-féministes et activistes de l’Observatoire de la parité et de l’égalité H/F (OPE) nous participerons aux actions revendicatives pour les droits des femmes le 8 mars prochain  

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En Afrique aussi, les jeunes prennent leur place dans la mobilisation mondiale pour le climat

L’Afrique n’est plus invisible sur la carte mondiale de la mobilisation pour le climat. L’appel à participer à la grève mondiale, ce vendredi 20 septembre, a été relayé dans vingt-cinq pays du continent. Des marches y sont également prévues, le lendemain, en écho à la manifestation organisée à New York en marge du sommet convoqué par le secrétaire général des Nations unies, Antonio Gutteres, du 21 au 23 septembre pour demander aux pays d’accroître leurs efforts contre le changement climatique.

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Eco-féminisme : des africaines s’impliquent dans le recyclage du plastique

Officiellement en Côte d’Ivoire, la rentrée des classes a lieu lundi 9 septembre pour tous les élèves. Mais Doumbia Tirangué, directrice des maternelles de l’école publique de Gonzagueville, en périphérie d’Abidjan, ne se fait pas d’illusions. « Ici, les parents s’occupent d’abord des plus grands – lycéens, collégiens, primaires – avant d’acheter les fournitures pour les plus petits et de les inscrire en maternelle. Nous ne serons au complet qu’à la fin du mois », estime-t-elle, fataliste. Vingt noms seulement sont notés sur son cahier. Derniers inscrits peut-être, mais les tout-petits seront les premiers de « Gonzague » à faire leur rentrée...

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